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Il y aura toujours des poètes - découvrons les ! |
Née le 9 novembre 1955 à Sancerre (Cher) - Coiffeuse, passionnée de poésie - Membre de la Société des Poètes et Artistes de France, de l’institut Académique de Littérature Francophone, de la Forêt des Mille Poètes - A obtenu un prix d’honneur en Belgique - Poésie préférée : libre et libérée.
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Le Temps
Plus jamais, ni au soir, ni à l’aurore
Mon cœur n’ira encor
S’asseoir auprès du tien
Ami, aimé si fort
Et voilà que viendra
Comme pour retarder l’instant du trépas
L’automne de nos vies
Dès que l’été aura fui
Quand en mon âme
La neige sera là
Viens ranimer la pure et vive flamme
De l’amour de nos cœurs s’éloignant à petits pas
Le temps lentement a cheminé
A l’horloge des jours qui se sont écoulés
Mais reste le souvenir
D’un pur amour qui ne veut pas mourir.
Poésie
L’aube matinière
Se mire aux beaux jours
Poésie ma lumière
M’éclaire toujours
Vers d’un cantique de grâce et clémence
Musique d’un chant suave et doux
Réveille en nos cœurs et âmes l’espérance
En sa beauté vient jusqu’à nous
Que la pureté de la poésie coule comme un fleuve
Qu’au loin emportent ses limpides eaux
Que nos cœurs et âmes toujours s'en abreuvent
Comme la fleurette près du ruisseau.
Si la poésie vous parle et que vous voulez contacter l'auteur, envoyer un mail à infos@bourran.com sous référence objet "poésie" et nous vous mettrons en contact avec l'intéressée.
Maintenant un clin d'oeil de PIOU
En guise de conte de Noël,
« Monter à Paris » dans l’intention d’y faire fortune, a constitué de tout temps, le rêve de bien des générations de provinciaux.
C’est ainsi qu’au début du siècle dernier, deux braves aveyronnais prirent un beau matin, le chemin de la capitale, bien décidés d’y amasser force argent.
Arrivés sur le pavé parisien, ils se mirent en mesure de dénicher dare dare, un emploi lucratif, de préférence. Las, ils n’en trouvèrent aucun, le travail était rare déjà !
Sans se décourager, ils poursuivirent leur queste… Toujours sans résultat hélas. Tant et si bien (ou mal plutôt), que les voilà tous deux, à la veille de Noël assis sur un banc d’un square et de râcler leurs fonds de poche, histoire de voir si quelques piécettes de monnaie ne se cachaient pas dans les doublures, et faire le réveillon.
Trois sous, en tout et pour tout, tel fût le montant de la somme réunie à l’issue de leurs fouilles laborieuses. Trois sous … Que peut-on acheter avec trois sous ? Mais nos deux amis, de résoudre la question, sans barguigner.
Ils s’en allèrent acquérir deux sous de pain, un sous de boudin et se donnèrent rendez-vous à minuit pétante, dans ce même jardin public.
A l’heure dite, ils étaient là… La serviette autour du cou. Et de s’installer. Et de lancer avec force conviction : « Aro, anan taùléia » … Faire table longue, en parlé occitan.
Avec un menu aussi mince pécairé !
Morale de ce conte de Noêl ; il n’y a que la foi qui sauve…
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